Édition Électronique

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Actualités

Retour

11 mars 2021

Yannick Boursier - yboursier@lexismedia.ca

ESHG: Un courriel pour dénoncer la violence et l’intimidation

ESHG

©Photo TC Media - Archives

L’équipe de l’école secondaire Hormisdas-Gamelin (ESHG) a profité des Journées du chandail rose pour lancer une nouvelle adresse courriel pour dénoncer la violence et l’intimidation dans l’école secondaire de Buckingham.

L’adresse jedenonce@cscv.qc.ca a été mise en place pour donner une chance aux jeunes de faire connaître des événements en toute confidentialité.

«En discutant avec les jeunes, ce dont je me suis rendu compte c’est qu’ils sont gênés d’aller dénoncer et d’être vus, explique Natalie Rhéaume, technicienne de travail social à ESHG. Ils ne veulent pas être traités de "snitch" et que ça se retourne contre eux.»

L’utilisation d’une adresse courriel était donc tout indiquée pour atteindre cet objectif. «Ils sont toujours sur les réseaux sociaux, sur leur téléphone. Alors c’est facile de dénoncer sans être vu.»

L’objectif est de permettre aux gens qui seront victimes ou témoins d’un acte d’intimidation de violence ou qui sont au courant d’un événement qui va survenir plus tard de le faire savoir aux membres de l’école pour qu’ils puissent agir auprès des personnes concernées.

«Si tu entends parler qu’il va avoir une bagarre, si tu es intimidé ou que tu es témoin, tu peux au moins lever le drapeau. Nous, on est en mesure de pouvoir être plus proactif dans nos interventions.»

 «C’est Robert  (Charlebois, contremaitre à la sécurité) et moi qui recevons les dénonciations. On les prend en charge et on implique les différents intervenants qui touchent ces élèves.»

Le but de ce projet est simplement de pouvoir offrir un «climat scolaire le plus positif et sécuritaire» aux étudiants, soutient Mme Rhéaume.

Et ce n’est pas une façon de répondre à un problème grandissant, affirme Robert Charlebois. «Ce n’est pas fait dans l’objectif où on note des actes de violence de plus. C’est fait dans l’objectif de donner un outil plus dans notre plan de lutte.»

«On le fait avant qu’il se produise des choses, ajoute-t-il. On est très proactif au niveau de la violence et on se crée des outils avant. On n’attend pas qu’ils se produisent des choses pour réagir.»

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média