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26 février 2021

Yannick Boursier - yboursier@lexismedia.ca

Le Centre Inter-Section veut implanter des logements à Buckingham

Centre Inter-section

©L'info de la Basse-Lièvre-Archives

Des logements comme ceux construits à Gatineau pourraient voir le jour à Buckingham

Le Centre Inter-Section a obtenu le financement de la ville de Gatineau pour aller de l’avant avec un projet de 36 logements abordables dans le secteur de Buckingham.

Ce projet de l’organisme qui travaille sur la réadaptation et la réinsertion sociale de personnes ayant un problème de santé mentale va faire partie d’un ensemble mixte qui comprendra aussi des logements résidentiels ordinaires prévus sur un terrain du 185 rue Paluck.

Il s’agira du troisième projet semblable pour l’organisme qui en a ouvert un à Gatineau voilà plusieurs années et qui s’apprête à ouvrir un deuxième dans le secteur d’Aylmer.

«On couvrait déjà Gatineau, indique la directrice de l’organisme, Christyne Simard . On a couvert l’Ouest de la ville. Il y avait comme un genre de trou de service à Buckingham.»

«Il y a un organisme communautaire en santé mentale sur ce territoire, le Boulev’Art de la Vallée qui fait des choses fantastiques et merveilleuses. Ils ont eux aussi des logements. Alors je me suis assuré qu’ils étaient d’accord avec un autre type de développement.»

Le Centre Inter-Section souligne aussi avoir été approché par l’entrepreneur du projet qui se fera à cet endroit pour s’y implanter. «On a vu une opportunité et on a décidé de la saisir.»

Autonome

Le projet du Centre Inter-Section s’adressera à une clientèle autonome, indique Mme Simard. Des gens qui sont déjà en appartement ou qui pourraient l’être, mais qui ne trouvent pas d’endroit.

«Ce sont des gens dont les effets de la maladie sont bien stabilisés. Il y a un réseau de soutien au tour de la personne parce qu’on ne peut pas offrir du soutien 24/7. Et ça irait à l’encontre du logement autonome.»

L’objectif est de leur offrir une option à moindre coût grâce à ce projet de logements abordables. Dans ce type de logement, les gens payent l’équivalent de 25% de leur revenu pour se loger et le reste du montant est subventionné.  

Et les besoins sont très grands pour cette clientèle qui n’a pas souvent de revenus importants. L’exemple de Gatineau a démontré le bienfait de ce type de logements, affirme Christyne Simard.

«Ça fonctionne super bien. C’est pour ça qu’on a fait une phase 2 et une phase 3. Et ça répond à un besoin criant de logements autonomes.»

Reste à savoir à quel moment le projet pourra voir le jour officiellement. @R:L’obtention du financement par la ville pour les logements abordables est une étape importante.

Toutefois, la situation actuelle rend l’échéancier assez difficile, soutient la directrice de l’organisme. «On n’a pas encore d’échéancier préliminaire. La pandémie a frappé fort au niveau des délais de livraison des constructions. On est en analyse préliminaire. On a des dessins préliminaires.»

 

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