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08 juillet 2020

Yannick Boursier - yboursier@lexismedia.ca

Jam de tam-tam en juillet à Buckingham

Jam de tam tam

©L'info de la Basse-Lièvre

Une fois de plus cette année, les amateurs de percussions sont invités à se rassembler le jeudi soir pour jammer un peu.

L’activité Jam de tam-tam est une des activités qui est en mesure de se tenir cet été à la ville de Gatineau malgré les règles liées à la pandémie de la Covid-19.

Alors qu’elle se tenait auparavant au parc Maclaren, l’activité a déménagé cette année au parc R.-W. Scullion, sur l’avenue de Buckingham près du centre nautique, le jeudi soir de 19h à 20h pendant tout le mois de juillet.

 «C’est pour avoir un peu plus d’espace, explique Milaine Saumur. On a l’avantage d’avoir un petit abri aussi en cas de pluie. Il y a aussi des tables de pique-nique qui sont bien distanciées. Les gens peuvent venir avec leur pique-nique.»

Parce que cette activité s’adresse autant aux percussionnistes qu’aux amateurs de musique. «C’est pour s’amuser, se laisser aller dans la percussion et développer le rythme de façon plus intuitive», indique Mme Saumur.

 «Les gens arrivent avec leur percussion et on joue, on s’écoute. On s’amuse dans le rythme. » Une dizaine de personnes par semaine en moyenne se regroupent pour participer à ces jams.

De l’autre côté, les gens sont invités à venir écouter ces performances. «On a toujours beaucoup de curieux qui viennent assister et écouter», souligne Milaine Saumur.

Avec le déménagement au parc R.-W. Scullion, les percussionnistes se retrouvent aussi en plein cœur de la piste cyclable, ce qui permet de faire découvrir cette activité à plus de gens. «Les gens passent le long de la piste cyclable et s’arrêtent», confirme Mme Saumur.

Défouler

Avec la situation de la Covid-19, la tenue de cette activité est une bonne occasion pour les gens ayant été longtemps confinés de «se défouler avec nous autres», souligne Milaine Saumur.

Comme l’emplacement permet d’avoir beaucoup d’espace entre les gens, il y a peu de mesures qui devaient être prises pour tenir l’activité. C’est pourquoi la ville a voulu s’assurer que cette activité serait de retour cette année. Seul changement important, les artistes ne se partageront plus leurs instruments.

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