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12 février 2020

Yannick Boursier - yboursier@lexismedia.ca

Une mise à jour et une volonté de pousser plus loin l’utilisation

Portrait des communautés de l’Outaouais

Femme et enfant

©L'info de la Basse-Lièvre-Archives

Le portrait des communautés permet d’avoir un portrait de chaque endroit, notamment le profil démographique de la population.

Connaître les particularités de chaque secteur de l’Outaouais permet de mieux travailler les défis qui se présentent pour les organismes du milieu. C’est dans cette optique que l’Observatoire de l’Outaouais présente la nouvelle version de son Portrait des communautés.

 

Réalisé pour la première fois en 2009, le Portrait des communautés partage l’Outaouais en différentes communautés qui ont été analysées et qui ont servi d’information de base pour les organismes de développement social et de développement économique, entre autres.

Dans la première version, l’Outaouais avait été partagé en 106 communautés. Dans la nouvelle version, trois communautés se sont ajoutées, dont deux dans le secteur Masson-Angers. «C’est l’évolution démographique qui explique ces ajouts», indique Madeleine Lefebvre, agente de transfert des connaissances à l’Observatoire de l’Outaouais.

«Les communautés, c’est entre 3000 et 5000 habitants, explique-t-elle. Et aussi, il faut que ça représente un territoire vécu par les gens.»

Pour chacune de ces communautés, un fascicule a été réalisé donnant les grandes lignes du portrait. On y retrouve des données démographiques, socioéconomiques et des indications sociosanitaires.

Beaucoup de changements ont été apportés dans cette nouvelle mouture. «On l’a mis à jour, mais il y a aussi toute une refonte qui été faite. Des indicateurs ont été ajoutés. La façon de présenter a été revue.»

Un des changements concerne la présentation de l’indice de défavorisation matériel et social qui est présenté sous la forme d’une carte où on peut voir d’un coup d’œil la différence entre les différentes communautés.

«L’indice de défavorisation matériel et social, c’est un indice beaucoup utilisé au Québec, affirme Mme Lefebvre. C’est sûr que ça ne donne pas l’ensemble du portrait, mais c’est un indice. On peut nuancer avec l’ensemble des données dans le fascicule et avec la connaissance du terrain.»

Une autre donnée intéressante avec la mise à jour du portrait, c’est la tendance qui est possible de voir dans les chiffres de chacune des communautés. Ces chiffres proviennent des recensements de 2006 et de 2016.

«On a l’évolution sur 10 ans pour la plupart des indicateurs. Ça permet de voir des tendances. C’est intéressant parce que le portrait c’est une image statique. Ça devient donc une image qui bouge un peu. Avec le prochain recensement, on va pouvoir voir si les tendances qu’on voyait se dessiner se confirment dans les différents milieux.»

Plus grande utilisation

L’objectif de l’Observatoire de l’Outaouais, c’est que ce portrait des communautés sert aux différents groupes dans leurs décisions. «Ç’a été tellement apprécié dans la première version cet outil-là.»

«Il y a eu une évaluation qui a été faite en 2012 de l’utilisation de l’outil. Les gens dans tous les milieux s’en servaient. Deux choses ont été appréciées. L’utilisation des statistiques dans les portraits, mais aussi tout le mouvement de mobilisation que ça crée.»

Avec la mise à jour, cette mobilisation devrait se poursuivre. Et aussi prendre de l’ampleur, notamment du côté des organismes communautaires qui est le groupe ayant possiblement moins profité du portrait, alors que ce dernier peut être utile pour eux, indique Madeleine Lefebvre.

«Cette année, on s’en va donner des ateliers dans chacun des territoires. Ils s’adressent à tout le monde, mais les ateliers ont été faits en pensant spécifiquement aux gens du milieu communautaire. Ce sont les premiers touchés. Ce sont les premiers qui rencontrent les gens.»

Les fascicules sur les différentes communautés sont disponibles sur le site odooutaouais.ca. L’inscription aux ateliers se fait aussi sur le site. À noter que pour Buckingham et Masson-Angers, l’inscription se termine vendredi.

Ateliers

17 février Buckingham et Masson-Angers de 9h à 15h au centre communautaire de Buckingham

20 mars MRC des Collines-de-l’Outaouais  au Centre multifonctionnel de Cantley de 9h à 15h

8 avril MRC de Papineau au Complexe Whissell de 9h à 15h

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