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31 janvier 2020

Yannick Boursier - yboursier@lexismedia.ca

Buckingham et Masson-Angers en mesure d’accueillir le développement

Construction

©Archives - Depositphotos

Même si des ajustements sont toujours nécessaires, les secteurs de Buckingham et de Masson-Angers seront en mesure d’accueillir le développement à venir dans les prochaines années., estiment les élus du secteur.

Dans les dernières années, le développement dans le secteur d’Aylmer s’est fait rapidement ce qui cause des enjeux en ce moment notamment au niveau de la circulation. Mais ce problème ne devrait pas se poser dans l’Est selon le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin. «On n’est pas devant les mêmes chiffres.»

Et l’Est de Gatineau a des atouts que le secteur d’Aylmer n’a pas pour éviter la même situation, ajoute-t-il. «L’axe Rapibus est la grande différence. On a un axe structurant en site propre efficace. C’est l'Est qui en profite. On a une réponse à donner à la croissance avec cet axe-là, alors que dans l’Ouest, on n'en a pas.»

Le conseiller de Buckingham, Martin Lajeunesse, abonde dans le même sens. L’annonce du prolongement du Rapibus jusqu’à Lorrain est positive, selon lui, puisqu’elle rapproche ce service des utilisateurs de l’Est du territoire. «Le Rapibus offre une stabilité», indique-t-il.

Autre facteur à considérer pour ce territoire, ajoute Martin Lajeunesse, c’est le fort pourcentage de gens qui demeurent et travaillent à Buckingham. Ce qui diminue le besoin de déplacements à l’extérieur.

Quelques besoins

Pour sa part, le conseiller de Masson-Angers, Marc Carrière, croit lui aussi que les infrastructures actuelles, surtout au niveau du réseau d’égout et d’aqueduc, seront en mesure de répondre aux besoins. «Il n’est pas question qu’on fasse le développement sans que le réseau soit en mesure de le supporter et qu’on se retrouve avec des surverses.»

Pour le reste, les promoteurs auront certaines obligations quand ils vont faire des projets pour réaliser de nouvelles rues ou pour financer des éléments comme des feux de circulation qui pourront être ajoutés pour répondre aux problèmes.

Du côté de la circulation, M. Carrière voit deux éléments à améliorer pour aider le développement futur. Dans un premier temps, le service du transport en commun. «Où il pourrait avoir un problème, c’est au niveau du transport en commun. Masson-Angers et Buckingham représentent que 6% de la clientèle de la STO. Plus on est capable d’aller chercher une grande part, plus les chances sont plus grandes d’améliorer le transport en commun.»

L’autre élément concerne les bretelles de l’autoroute 50 à la hauteur de la rue Georges. «Les bretelles de la rue Georges pourraient avoir un impact important pour rendre la circulation plus fluide et aider au développement. Ça permettrait d’avoir un lien direct vers l’autoroute sans avoir à utiliser nos collectrices. Et ça diminuerait beaucoup le stress qu’on apporte sur le réseau routier.» Ce dossier est toujours à l’étude.

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